FOREMAN

Une gang de gars, amis sans qu’on sache trop ce qui les relie, que l’habitude tient ensemble. Après un événement malheureux, ils sentent le besoin de se retrouver ensemble sur une terre à bois. Entre règlements de compte, débordements virils, confidences et niaiseries, Foreman aborde avec humour et profondeur la difficulté à s’exprimer, les rapports de force inévitables dans un groupe d’hommes et la beauté de la fraternité.

Texte
Charles Fournier

Mise en scène
Olivier Arteau
et Marie-Hélène Gendreau
Assistance à la mise en scène et complice à la création
Catherine Côté

Lumière
Mathieu C. Bernard
Décor
Amélie Trépanier
Costumes et accessoires
Mélanie Robinson
Conception sonore
Vincent Roy
Direction technique
Mathieu C. Bernard

Production
Mon père est mort

Mentorat d’écriture
Erika Soucy

Distribution
Pierre-Luc Désilets, Miguel Fontaine, Charles Fournier, Steven Lee Potvin et Vincent Roy

Du 19 octobre au 6 novembre, Théâtre Denise-Pelletier

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Du 9 au 27 novembre, Théâtre Périscope

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30 novembre, Centre des arts de Baie-Comeau

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2 décembre, Salle de spectacle Jean-Marc-Dion (Sept-Îles)

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4 décembre, Salle de spectacle régionale Desjardins de New Richmond

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7 décembre, Salle de spectacle de Gaspé

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18 décembre, Pavillon de l'île (Châteauguay)

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  • « Derrière leurs façades ils sont fragiles, retenus, et il est fascinant, autant que réjouissant, de voir la masculinité ainsi prise de front. »

  • « À plusieurs moments audacieux au texte, libre à la mise en scène et parfois jouissif dans ce qu’il donne à jouer aux comédiens, Foreman, qui mériterait assurément une jauge plus grande, parvient à proposer des mots et des images pour une masculinité en lutte, et essoufflée. »

  • —Simon Lambert, Le Devoir

  • « Nous ne sommes pas très loin de King Dave, le solo d’Alexandre Goyette porté à l’écran par Podz […] Mais il y a dans Foreman une émotivité touchante, une poésie cachée entre les lignes et une polyphonie (ponctuée de plusieurs moments de cacophonie assumée) qui décuple la force de frappe. »

  • « Les interprètes sont solides, les deux pieds bien plantés dans l’univers de Charles Fournier. »

  • —Josiane Desloges, Jeu

  • Photographies par David Mendoza.

  • « Son texte s’avère vivant et ultra rythmé, truffé de références colorées et de punchs qui font crouler la salle de rire. »

  • —Geneviève Bouchard, Le Soleil

  • « Une mise en scène ingénieuse »

  • « Foreman émeut profondément. »

  • —Bible urbaine

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